Griffintown : paradis 0, gros stationnement laid 1

18 04 2008

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Une excellente chronique sur le redéveloppement de  Griffintown dans le Globe and Mail. L’auteur a un excellent point cependant qui mérite d’être souligné, resouligné, highlité en jaune fluo et mis en caractères gras.

C’est très dur pour moi de l’admettre parce que je suis une groupie de Jean Drapeau mais il faut dire les choses telles qu’elles sont et vraiment, tout le problème de Griffintown vient du fait que Drapeau a rezoné TOUT le quartier d’un coup industriel, interdisant du même coup toute construction résidentielle dans le quartier. Une décision dont on mesure tout l’impact aujourd’hui.

Et en même temps, la solution pour revitaliser le quartier est toute simple. Pas besoin de vendre le quartier à Devimco, même pas besoin de consultations extraordinaires à la limite. Juste un vote. Un vote au conseil municipal qui rezonerait le quartier pour usage mixte, ce qui permettrait au résidentiel d’être construit dans Griffintown. Juste un rezonage et le quartier reprendrait vie. C’est tout.

C’est pour ça, si je comprends bien, que l’ancienne rafinerie de sucre Redpath est devenue des condos de luxe il y a 10 ans. La Redpath était du bon côté du Canal Lachine. Du côté qui ne fait pas partie de Griffintown et où on peut donc construire du résidentiel. L’exemple est frappant. D’un côté, les vieilles usines sont devenues des lofts de luxe dont certains valent plusieurs millions de dollars. De l’autre côté, zoné industriel, rien. Rien du tout.

Avec un rezonage, les propriétés existantes prendront de la valeur, des promoteurs rivaleront pour construire des projets plus beaux les uns que les autres (c’est ça que ça fait, la compétition!), on aura peut-être des trucs aussi audacieux que le M9 (autre photo ici) phase 2 qui sera construit juste à côté bientôt.

Imaginez - un quartier (plutôt qu’un gros centre commercial de boutiques de luxe que ni vous ni moi n’avons les moyens de fréquenter comme l’a annoncé Devimco cette semaine) résidentiel avec pleins de projets architecturaux uniques et innovateurs. Je serais la première à y déménager.

En fait, si on rezonait le quartier, tout simplement, et qu’on laissait la vie suivre son cours et donc les promoteurs rivaliser d’imagination pour offrir des projets intéressants tout en respectant les rues actuelles (qui ont inspiré l’urbanisme de New York!) et l’héritage du quartier, on aurait soudainement un quartier digne des grandes villes de partout. Comme ça se fait à Berlin, Glasgow, Amsterdam, Barcelone et ailleurs.

Avouez que c’est con. La solution est toute simple :  rezoner. Un petit vote au conseil municipal. C’est tout. Et pourtant, la ville est là à gosser pour contourner les règles, à faire des exceptions et pleins de cachettes et là, on s’apprête, essentiellement, à vendre un quartier à un développeur privé sans avoir vu les plans architecturaux, sans avoir vu le design, sans savoir de quoi ça aura l’air et surtout, sans garantie que le résidentiel seral bel et bien construit lors de la phase deux, puisque la phase un n’inclut, essentiellement, que des “big box stores” et des boutiques de luxe…





Montréal : les fleurs et le pot

17 04 2008

Les fleurs : une nouvelle qui relève du gros bon sens, que ça fait longtemps que ça aurait dû être fait, mais qui ne fera pas l’affaire de Benoit Labonté. Les sarcastiques diront que c’est surprenant que ça n’a pas été fait avant. Les cyniques diront que le maire n’avait juste pas à proposer l’idée de vouloir créer une structure de 19 roitelets et un mini-grand maire donc là, qu’il s’organise avec ses problèmes. Bref, le *vrai* maire de Montréal pourra *finalement* gérer le centre-ville de la ville. YÉ!

Le pot : Après les parcomonstres, heu, je veux dire les parcomètres infernaux qui chargent maintenant même le dimanche. Après la dysfonctionnelle et ridicule société de transport de Montréal qui coûte une fortune et dont les tarifs continuent d’augmenter. Après tout le ridicule des 19 arrondissements qui gèrent de façon autonome le déneigement, avec toute l’inefficacité qu’on a pu constater cet hiver. Bref, après toutes les petites tortures de vivre en ville, il semble qu’il y aura une nouvelle taxe. Oui, mesdames, messieurs, faudra cracher encore plus de cash pour vivre à Montréal. Boo.

… Attirer des jeunes familles que disait la ville????? Vraiment? Où ça?





Pourquoi le maire ne prend pas le métro?

15 04 2008

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François Cardinal dans La Presse pose la question. Une question plus que valable. Quelle crédibilité a un homme politique à me dire de prendre le métro et le bus si lui, il ne le prend jamais. Comment cet homme politique peut-il vraiment, sérieusement, me regarder dans les yeux et me dire sérieusement que tout va bien à la STM et “qu’il fait beau dans l’métro” comme dit le slogan de 1970?

Encore plus frustrant à mon avis, la conviction profonde, sincère et totale que j’ai que non seulement le président de la STM ne prend pas le métro pour se rendre au boulot tous les jours mais qu’en plus aucun des hauts dirigeants de la STM ni aucun membre du conseil d’administration de la société de transport ne prennent le métro et l’autobus régulièrement.

Comment on peut gérer une société de transport en commun et penser qu’on fait une bonne job quand on n’utilise jamais les services qu’on gère??? C’est probablement pour ça que tout est tout croche au sein de cette société de transport. Probablement pour ça aussi que les autobus ne passent que quand ils passent, que les stations tombent en ruine et que la population qui utilise la STM (malgré tout) se sent comme du bétail et a tendance à se transformer, ces temps-ci, en bétail enragé souffrant de la rage et en vaches folles.

Inacceptable.

Ah et la citation du jour, tirée de l’article de Cardinal : Lorsqu’il était président de la société de transport en commun de Québec, Gilles Marcotte ne prenait jamais l’autobus. Il a expliqué pourquoi en avril 2007 : pas assez fiable, pas assez confortable, a-t-il dit.

PS: la photo a été prise en fin de semaine, elle est de la station Frontenac sur la ligne verte. C’est comme ça depuis september 2007…





Scoop : Labonté est candidat à la mairie!

31 03 2008

Sans farce. No kidding comme disent les Anglais. C’est le coming-out de l’heure. Benoit Labonté, roitelet de l’arrondissement Ville-Marie et “pain in the ass” du vrai maire de Montréal, Gérald Tremblay, se présentement finalement à la tête de Vision Montréal et annonce donc qu’il veut briguer la *vraie* mairie de Montréal.

C’était aussi surprenant que Labonté se lance à la mairie que le retour des nids-de-poules au printemps dans l’arrondissement Ville-Marie ou la chasse que Mister Labonté fait aux sans-abris dans son secteur.

C’est plus fort que moi, je ne peux pas l’expliquer, personnellement, je mets Labonté dans la même catégorie que Harper. C’est-à-dire zéro confiance. Et puis mon chien Bébelle, normalement toute douce et gentille et colleuse montre les crocs lorsqu’elle voit sa photo à Labonté. Je peux pas vous l’expliquer mais c’est comme ça… Pour Bébelle, ça a sans doute à voir avec l’obsession de Labonté de bannir les chiens comme elle de son arrondissement (et ça a motivé ma décision de refuser un appart dans Ville-Marie aussi, quand même, faut le mentionner - Bébelle n’aurait légalement pas été admise dans les parcs de l’arrondissement, même en laisse!).

Pour moi, je ne sais pas comment vous l’expliquer. Cet homme m’inspire la méfiance. Comme certains disent, je le trouve “phony”. Je sais pas comment le dire…J’ai l’impression qu’il veut être maire pour lui et non pour les citoyens et ça m’agage. Et puis en voyant son superbe et audacieux (…) vidéo, je ne peux pas me retenir de penser que si le fait de changer des bacs de recyclage en sacs de recyclage est l’action la plus audacieuse jamais commise par un politicien municipal, ma foi, Bertrand Delanoë à Paris (avec ses idées de Véli’b et bientôt de “Char’lib”) devrait donc être considéré comme un dieu grec orgasmique de l’audace. C’est plus fort que moi, je suis dans l’équipe de Michèle Ouimet quand il vient le temps de parler de Benoit Labonté…

Et puis mon côté PR/communication m’amène à penser que quand t’es obligé de répéter ton mot-clé 8 fois en une minute 40, c’est que de toute évidence, t’es pas capable de passer ton message via tes actions…

Ah et puis si jamais l’équipe de Benoît Labonté passe sur ce blogue, j’aimerais porter à son attention une erreur MAJEURE dans son vidéo. Sur le visuel où on voit les troittoirs de Ville-Marie avec les vidanges, petit détail qui m’achale profondément : les trottoirs sont parfaitement déneigés. Tstt tstt tstt. Pas très réaliste.
Déneiger les rues du centre-ville, ça, ça serait une idée AUDACIEUSE…





Les Zapartistes, les pieuvres et l’Île de Pâques

10 03 2008

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En bonne Zap-groupie que je suis, j’étais toute excitée d’assister vendredi soir à la grande première internationale (…) du nouveau spectacle des Zapartistes. Les Zapartistes à l’Île de Pâques.

L’affaire avec les Zaps, c’est que c’est comme la saucisse Hygrade. Quand on voit voir les premières représentations d’un nouveau spectacle du groupe, on a un peu l’impression de se sacrifier au nom de notre amour du groupe. Bref, plus ils font de représentations d’un show, plus c’est bon mais pour qu’il y ait plusieurs représentations, faut qu’il y ait du monde aux premières représentations. Ça m’est arrivé quelques fois d’aller à la première représentation d’un show des Zaps et d’y retourner, au même show, plusieurs mois plus tard, pour voir l’évolution.

Pas de fille sur scène cette fois-ci, que Vanasse, Parenteau et Patenaude. Le bulletin de nouvelles des Zapartistes est toujours aussi mordant et agréable. Le nouveau show est excellent mais le timing va gagner à être reserré (ça viendra avec les futures représentations) et y’a quelques gags qui seront probablement retravaillés parce que drôle mais pas nécessairement hilarant.

Quelques déceptions : beaucoup de temps consacré aux banlieusards mais ZÉRO allusion au “quartier” Dix30, dixit “Le plus gros lifestyle center au Canada”. Incroyable, quand même considérant que tout le Québec parle de Dix30 (en bien ou en mal). ZÉRO allusion au redéveloppement de Griffintown non plus… Bon, comme les Zaps partiront en tournée partout au Québec, on peut toujours les excuser d’oublier Griffintown mais Dix30… Vraiment? Bizarrement, quand on a mentionner la bizarre d’absence de Dix30 du show à François Parenteau après le show, il ne semblait même pas savoir de quoi on parlait. Les Zaps sont-ils rendus tellement montréalais qu’ils n’ont même pas entendu parlé de Dix30 et surtout, de toute la poussière que ce quartier de carton soulève?!?!! Mystère…

Semblait avoir pas mal de nouveaux dans la salle, des gens qui ne connaissaient pas les Zapartistes ou qui ne les avaient jamais vu en show en tk, à en juger par la réaction du public à des classiques comme l’imitation de Harper et de Charest.

Je le sais que je ne devrais pas dire ça. Et malgré tout ceci, je demeure la fan no.1 et Zap-groupie en chef des Zapartistes mais… je m’ennuie de Fred Savard et Geneviève Rochette.

Malgré tout ceci, ne boudez pas votre plaisir. Nous avons tous besoin d’une bonne dose des Zapartistes. Ça dégrisse de l’espèce de coma végétatif dans lequel nous sommes tous au moins un peu dans le contexte politique actuel (tant à Québec qu’à Ottawa). Allez voir les Zapartistes. Pleins de shows à venir.

… Pis c’est quoi le rapport des pieuvres? Allez voir le show, vous verrez la lumière au bout du tunnel.

Parce que rire est une si jolie façon de montrer les dents.





Petite musique nocturne de tempête infernale

9 03 2008

Ça regardait pas bien dès le début. Comme d’habitude (neige ou pas neige), la STM s’est mise à annuler les bus. Je pense que c’est un record toute catégorie. Samedi soir, entre 18h et 22h, on avait un bus au 80 minutes! So much pour “prenez le transport en commun”. Inacceptable.

Je rencontrais quelqu’un au métro Laurier et de là, on aurait normalement marché mais puisque la tempête rageait, on a pris un taxi finalement.

Mais voilà, pendant la soirée, la tempête à continué à faire des ravages et donc, à 1h30 du matin, quand l’heure de retourner à la maison est arrivée, il n’y avait bien sûr plus de métro, plus de taxi de disponibles et aucune trace des autobus de nuit.

Mon premier réflexe fut d’aller crasher chez le meilleur ami bien aimé qui reste pas très loin de là. Mais une fois à l’extérieur, j’ai réalisé qu’il ne faisait pas si froid que ça et que finalement, marcher des limites de Outremont jusqu’au fin fond d’Hochelaga-Maisonneuve s’avèrerait certaine une expérience en soit. Départ donc de Outremont à 1h30 du matin. Je suis finalement arrivée chez moi, à l’ombre du stade olympique à 6h25.

Ça peut sembler long et digne d’une expédition mais en fait, c’était génial. Les rues étaient impratiquables, il n’y avait pas de voiture et les rares âmes qui s’aventuraient à l’extérieur marchaient directement au centre des rues enneigées et souvent inaccessibles. Les petites rues du plateau avaient un bon 50 cm de neige au sol et aucune trace de voiture. Le temps était doux, la neige tombait toujours à gros flocon et j’ai ainsi marché pendant 5 heures dans les rues des quartiers de Montréal.

Et toute la beauté de cette longue marche nocturne reposait en bonne partie sur la musique dans mes oreilles - l’album Bring Me Your Love de City and Colour. Chaque musique a son moment, ou en fait chaque moment à sa musique. Hier, la musique parfaite pour cette marche nocturne dans les quartiers de Montréal, c’était City and Colour et son album Bring Me Your Love.

Love of mine,
Won’t you lay by my side,
And rest your weary eyes,
Before we’re out of time,
Give me one last kiss,
For soon, such distance,
Will stretch between our lips,
Now the day’s losing light.

Oh.

Bring me your love, tonight.
Bring me your love, tonight.

Lost at sea,
My heart beat is growing weak,
Hoping you’d hear my plea,
And come save my life,
As the storm grew fierce,
An angel was certainly near,
I knew there was nothing to fear.

Bring me your love, tonight.
Bring me your love, tonight.
No I am not where I belong,
Bring me your love, tonight.

No I am not where I belong,
So shine a light and guide me home.
No I am not where I belong,
So shine a light, guide me back home.

Pour les chansons Waiting, Sleeping Sickness and toutes les autres fantastiques chansons de City and Colour.

C’était une nuit magique.





Pour le sain redéveloppement de Griffintown.

4 03 2008

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Signez la pétition ici. Site web du groupe ici. Autre site web encore plus d’intérêt ici.





Prière pour une fille de vélo (sur l’air de Je vous salue Marie)

3 03 2008

Vélib Paris

Je vous salue Gérald de Montréal, 

Plein d’idées 

Montréal est avec vous et avec ma mairesse d’arrondissement ( et candidate libérale)

Et votre projet d’implanter un Vélib’ à Montréal est béni.

Saint Gérald, Maire de Montréal,

Priez pour qu’il y ait au moins une station de Vélib dans mon quartier

Dès ce printemps et jusqu’à ce qu’il y en ait de plus en plus.

Délivrez-nous du mal de l’automobile,

Et ne me soumettez pas à la tentation

De me racheter un char parce que la STM n’offre pas de service.

Amen.

Comme le disent tous les pourriels : Envoyez cette prière à dix personnes et voyez ce qui va arriver…





J’ai gelé sur place pour 5 minutes! Et ça a fonctionné!

24 02 2008

Yes! Yes! Yes! J’ai vu le vidéo de la stunt de Improv Everywhere à Grand Central et j’étais subjuguée. Aujourd’hui, y’avait la même chose mais à la station Berri-Uqam. C’était génial. Super chouette. YES!

Si vous avez l’oeil, vous me trouverez dans le vidéo. Sinon, c’est pas grave. C’était le fun!





-20c sur le top du Mont-Royal

21 02 2008

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J’ai pris mon courage à deux mains (à deux mitaines en fait) hier soir, j’ai sorti mon gros Kanuk pour températures de fin du monde, ajouté un foulard au cas où, consulté les horaires des bus de la STM (saviez-vous que le dernier bus qui vous amène sur le Mont-Royal passe à 20h51 au métro Mont-Royal? Après 21h, on fait quoi? On va se coucher?), rempli mon sac à bandouillère de ma caméra et autres trucs et j’ai filé vers le Mont-Royal.

Grande surprise de constater qu’il y avait beaucoup de gens, particulièrement si on considère qu’il faisait quand même très froid, que c’était tard le soir, la semaine et qu’il n’y avait plus d’autobus pour se rendre (et surtout pour repartir). On devait être une bonne centaine de personnes et 4 ou 5 chiens à observer l’éclipse totale de la Lune.

Évidemment, l’entreprise privée aurait flairée la bonne affaire, aurait r’ouvert ses portes et vendus des cafés dégueus à 5$ puisque les clients n’ont pas d’autre choix. Mais la Ville de Montréal, c’est pas l’entreprise privée. Le Belvédère du Mont-Royal était fermé à double tour, les lumières étaient éteintes et le petit café qui se trouve à l’intérieur bien fermé…

On a eu froid mais ce fut quand même agréable. La vue de Montréal, à partir du Belvédère est toujours à couper le souffle. Qu’on soit l’hiver, l’été ou dans le milieu d’une brume épaisse. C’est magique.

Comme j’ai toujours des petits problèmes avec ma cheville droite, je suis allée au stationnement du pavillon du Lac des castors sur le Mont-Royal et j’ai téléphoné pour avoir un taxi.

-Bonjour, j’aimerais avoir un taxi, je suis sur le Mont-Royal, juste à côté du stationnement à côté du Lac des castors.

-Ben là, madame, avez-vous une adresse?

-Heu, non. C’est sur le sommet du Mont-Royal, je sais pas trop l’adresse du parc du Mont-Royal.

-Ben si vous avez pas d’adresse, je peux pas envoyer un taxi

-Ben, je sais pas trop là, je suis à l’intersection de Remembrance et Camillien-Houde, sur le Mont-Royal, dans le parking près du pavillon du Lac des castors, c’est le plus clair que je peux vous donner, le taxi peut pas me manquer, je suis toute seule sur le bord de la route.

-Vous êtes au look-out?

-Non, je suis au coin de Remembrance et la voie Camillien-Houde.

-Ben là, je vais essayer mais je sais pas si je peux envoyer un taxi là…

30 minutes plus tard, j’étais trop gelée, j’ai décidé de marcher et de descendre le Mont-Royal à pied finalement. Pas cool pour la cheville mais coup donc.

Par le temps que je suis descendue de la montagne, j’ai manqué le dernier métro. Rendu sur St-Laurent au coin de Mont-Royal, j’ai sifflé un taxi.

Prenez le transport en commun qui disaient…